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jeudi, mars 26, 2026

Coup d’envoi de MTLàTABLE 2025 : Un festival culinaire éclatant et le guide DÉVORE qui fait vivre le goût de Montréal toute l’année

Du 30 octobre au 16 novembre, MTLàTABLE 2025 revient avec plus de 150 restaurants, des menus exclusifs et le guide DÉVORE, pour vivre l’expérience culinaire montréalaise toute l’année. Découvrez les nouveautés et l’impact de cet événement incontournable!

M pour Montréal 2025 : Deux décennies d’innovation musicale, une édition anniversaire exceptionnelle

Pour ses 20 ans, M pour Montréal promet une édition historique du 19 au 22 novembre 2025, réunissant plus de 100 artistes, des têtes d’affiche internationales et des talents émergents dans une quinzaine de salles emblématiques de la métropole. Un rendez-vous incontournable pour la scène musicale canadienne et l’industrie mondiale.

Kanesatake face à la Cour suprême : l’enjeu d’une dette de 2 millions $ qui pourrait plonger une communauté dans la pérennité de l’endettement

Société & TendancesKanesatake face à la Cour suprême : l'enjeu d'une dette de 2 millions $ qui pourrait plonger une communauté dans la pérennité de l'endettement

Enquête – La Cour suprême du Canada se penche sur un litige financier de 2 millions $ opposant la communauté mohawk de Kanesatake à l’avocat Louis-Victor Sylvestre, une affaire vieille de plus de deux décennies qui pourrait établir un précédent concernant l’endettement des Premières Nations. L’enjeu dépasse la simple créance : il s’agit de déterminer si une communauté autochtone peut être condamnée à une « dette perpétuelle ».Notre investigation révèle les racines complexes de ce conflit remontant à 2001, lorsque le conseil de bande engagea Sylvestre pour contrer un projet de mine de niobium à Oka. Facturant initialement 536 000 $, la créance avec intérêts atteint aujourd’hui 2 millions $, soit près de 20% du budget annuel de Kanesatake. « Si cette décision est maintenue, la Première Nation pourrait être endettée pour toujours », alerte l’ancien grand chef Serge Simon.Le cœur du litige juridique repose sur une tentative de saisie en 2016 qui, selon les tribunaux inférieurs, a redémarré le délai de prescription. Le conseil de bande argue qu’il n’en a jamais été informé. Notre analyse souligne le paradoxe criant : les conseils de bande ne peuvent déclarer faillite, créant une impasse juridique unique où la dette pourrait s’accumuler indéfiniment.Cette affaire survient dans un contexte de crise de gouvernance à Kanesatake, avec des élections annulées et une gestion sous tutelle fédérale historique. Au-delà du contentieux financier, la décision de la Cour suprême pourrait redéfinir les limites de la responsabilité financière des communautés autochtones et leur vulnérabilité face aux créanciers externes.

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