-0.9 C
Montréal
mercredi, mars 25, 2026

La Chapelle musicale du Bon-Pasteur lance sa saison automnale 2025 hors les murs

La Chapelle musicale du Bon-Pasteur dévoile une...

Spectacle de Ghost à Montréal : des billets jusqu’à 969 $ qui font réagir les fans

Le groupe Ghost revient à Montréal le 30 janvier 2026. Mais les prix des billets, allant de 76 $ à près de 1 000 $, suscitent la colère et la déception des fans.

La WWE offre deux soirées exceptionnelles à Montréal en janvier 2026 : Smackdown suivi de Saturday Night’s Main Event au Centre Bell

La WWE marque un évènement historique à Montréal avec deux soirées consécutives au Centre Bell en janvier 2026, offrant aux fans de catch l’occasion de vivre Smackdown et l’incontournable Saturday Night’s Main Event, quelques jours avant le Royal Rumble.

Centre-ville de Montréal : les squatteurs s’installent dans les immeubles vacants, commerçants inquiets

Enquêtes & ReportagesCentre-ville de Montréal : les squatteurs s’installent dans les immeubles vacants, commerçants inquiets

Alors que la crise de l’itinérance atteint des sommets inquiétants à Montréal, une nouvelle tendance alarme les commerçants et les propriétaires d’immeubles du centre-ville : la présence croissante de squatteurs dans des bâtiments vacants ou en rénovation.

Mardi, notre équipe s’est rendue dans un immeuble de la rue Sainte-Catherine Ouest, près de l’avenue Atwater, appartenant à l’homme d’affaires Peter Sergakis. Sur place, Dominic Rondeau, entrepreneur en rénovation, a confirmé que des personnes en situation d’itinérance s’étaient récemment introduites par effraction pour transformer des recoins du bâtiment en véritables espaces de vie de fortune.

> « Ils ont installé des tapis, une table, une chaise, des miroirs et même un micro-ondes pour préparer des repas. Quand on est arrivé, il y avait un itinérant qui vivait de chaque côté dans l’immeuble », a témoigné M. Rondeau.



Si l’électricité et une petite salle de bain étaient encore fonctionnelles dans l’immeuble en travaux, la situation présente de graves risques d’incendie, qu’il soit accidentel ou criminel, selon les commerçants du secteur.

Un phénomène amplifié par des politiques récentes ?

Certains pointent du doigt la directive temporaire interdisant le flânage dans le métro, levée depuis le 30 avril dernier, qui aurait indirectement poussé ces personnes à chercher refuge ailleurs.

Avec des besoins non comblés en matière de logement social et d’espaces d’hébergement temporaire, la situation semble s’aggraver chaque mois.

> « On ne peut pas leur en vouloir de chercher un endroit pour dormir, mais la situation est devenue intenable pour nous, commerçants », déclare un responsable de boutique du secteur, inquiet pour la sécurité de ses employés et clients.



Une réponse humanitaire et sécuritaire attendue

Malgré la compassion exprimée par certains comme M. Rondeau, qui a invité l’occupant à récupérer ses biens avant l’intervention de la police, les commerçants appellent à des solutions concrètes et une meilleure gestion des bâtiments vacants pour éviter de nouveaux drames.

Le centre-ville de Montréal, symbole de prospérité et de dynamisme économique, se retrouve aujourd’hui confronté à une réalité de plus en plus difficile à ignorer : la détresse humaine côtoie de près les vitrines de luxe et les immeubles en chantier.

Check out our other content

Check out other tags:

Most Popular Articles