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samedi, février 7, 2026

Renaud-Bray ouvre sa 40e librairie à Saint-Jean-sur-Richelieu

Renaud-Bray, le plus grand réseau de librairies...

Halloween : de la fête celtique à la célébration mondiale moderne

Chaque 31 octobre, Halloween envahit rues et foyers de citrouilles, de costumes effrayants et de friandises. Derrière cette fête populaire se cache pourtant une histoire millénaire, née des traditions celtiques et transformée au fil des siècles en un événement mondial où se mêlent folklore, commerce et symbolisme.

Le Festival du Film Brésilien de Montréal dévoile une programmation riche et audacieuse

Le Festival du Film Brésilien de Montréal revient avec une sélection de dix films marquants et audacieux.

Abeilles en ville : l’apiculture urbaine à Montréal doit être mieux encadrée

Société & TendancesAbeilles en ville : l’apiculture urbaine à Montréal doit être mieux encadrée

Depuis la pandémie, les toits de Montréal se sont couverts de ruches, séduisant de nombreux citoyens. Mais une étude menée par Liliana Perez, professeure au Département de géographie de l’UdeM, révèle que l’apiculture urbaine comporte des risques si elle n’est pas encadrée. Plus la concentration de ruches est élevée dans un secteur, plus la mortalité des abeilles grimpe, affectant aussi bien les colonies domestiques que les abeilles sauvages.

L’équipe de recherche a analysé plus de 1000 ruches installées entre 2017 et 2021. Résultat : 70 % du territoire montréalais est propice à l’apiculture, mais la densité excessive engendre compétition pour les ressources florales, propagation accrue des maladies et fragilisation des colonies.

Le couvert forestier joue également un rôle clé : plus la végétation est abondante autour des ruches, meilleures sont les chances de survie. Les espaces verts protègent aussi les abeilles contre la pollution atmosphérique, qui désoriente leur capacité à polliniser et menace leur cycle de vie.

Pour Perez, l’apiculture urbaine peut avoir une réelle valeur éducative et communautaire, à condition d’être pensée intelligemment. Cela passe par une planification à l’échelle des quartiers, une régulation adaptée et une sensibilisation accrue pour éviter la compétition entre pollinisateurs sauvages et ruches domestiques.

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