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lundi, mars 23, 2026

Halloween : de la fête celtique à la célébration mondiale moderne

Chaque 31 octobre, Halloween envahit rues et foyers de citrouilles, de costumes effrayants et de friandises. Derrière cette fête populaire se cache pourtant une histoire millénaire, née des traditions celtiques et transformée au fil des siècles en un événement mondial où se mêlent folklore, commerce et symbolisme.

Novembre 2025 à Montréal : 6 musées et expositions à découvrir gratuitement ce mois-ci

Découvrez comment profiter de la richesse culturelle montréalaise sans dépenser, avec six expositions et musées accessibles gratuitement en novembre 2025. Un véritable guide pour les amoureux de la culture et les familles en quête de découvertes.

Sommeil des aînés: une étude montréalaise révèle l’impact négatif des benzodiazépines

Société & TendancesSommeil des aînés: une étude montréalaise révèle l'impact négatif des benzodiazépines

Les benzodiazépines, une classe de médicaments couramment prescrite au Québec contre l’anxiété et l’insomnie, n’améliorent pas la qualité du sommeil des personnes âgées à long terme. Bien au contraire : le sommeil des aînés se détériore et le risque de chutes augmente, selon une récente étude menée par des chercheurs de l’Université Concordia.Parmi les marques les plus connues de ces médicaments figurent le Valium, le Xanax et l’Ativan. Leur utilisation peut affecter les rythmes cérébraux pendant le sommeil, qui jouent un rôle important dans la consolidation de la mémoire et la santé cognitive chez les adultes de 55 à 80 ans. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs Thanh Dang-Vu et Loïc Barbaux ont étudié 101 aînés divisés en trois groupes : bons dormeurs, personnes souffrant d’insomnie, et personnes insomniaques utilisant chroniquement des benzodiazépines.L’étude, publiée dans la revue médicale Sleep, met également en lumière l’effet addictif de ces médicaments. Ils peuvent provoquer des symptômes de sevrage si les patients cessent de les prendre brutalement. « Cela inclut des tremblements et un risque accru de chutes, ce qui peut être très dangereux compte tenu des conséquences d’une fracture de la hanche dans cette population », explique Loïc Barbaux, auteur principal de l’étude.Heureusement, les professionnels de la santé semblent moins enclins à les prescrire, selon les données de l’INSPQ. Entre 2012 et 2022, la proportion de personnes de 65 ans et plus utilisant des médicaments potentiellement inappropriés a significativement diminué au Québec, passant de 49 à 45%, une baisse principalement due au recul de l’utilisation des benzodiazépines. Les alternatives comme la thérapie cognitivo-comportementale offrent des solutions plus sûres pour restaurer progressivement la qualité du sommeil.

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